mardi 21 février 2012

La tour d'observation de Montréal

Une fois de plus, cela fait quelques temps que je n'ai pas tenu ce blog... Un article sur le carnaval de Québec devait arriver mais je n'ai pas eu le temps de trier les photos à cette date, donc, en attendants : ENJOY LA TOUR D'OBSERVATION ! Que j'ai eu l'occasion de visiter à deux reprises, tout comme le billodôme (grâce à un billet groupé). Et oui, je pars en République Dominicaine dans 2 jours et je n'ai pas vraiment le temps de faire mieux !

La tour d'observation (ou l'observatoire) est située dans le parc olympique. Elle a cependant été inauguré et achevé pas moins de 10 ans après les JO! Surplombant le stade olympique, il s'agit de la plus haute tour inclinée au monde. Elle serait inclinée à 45°, soit 9 fois plus que celle de Pise (selon les brochures touristiques bien entendu :D). A deux reprises j'ai donc emprunter le funiculaire qui m'a fait gravir les 165 mètres jusqu'en haut ! La deuxième visite avait cependant un avantage de taille puisque nous étions seul à bord avec Oli et Jerem (ce qui permet de se balader, et de prendre des photos sans gêner ou être gêner par une horde de touristes).

L’ascension ne dure que quelques minutes mais n'est pas loin de me donner le vertige (et la descente est pire). La cabine du funiculaire (sur deux étages) est équipée de grandes baies vitrées. Heureusement, sinon la visite perdrait de son intérêt! En haut, l'espace est aménagé avec quelques distributeurs, fontaines à haut et bien sur une traditionnelle boutique de souvenirs. On n'a malheureusement pas de vue panoramique puisqu'il n'y a des vitres que sur 3 des façades. Heureusement, au dessus des vitres on trouve des photographies de la ville permettant d'identifier les différents bâtiments et autres éléments du paysage. Toujours selon les brochures touristiques, du haut de la tour on aurait un champs de vision d'environ 80 km par beau temps (de toute façon s'il ne fait pas beau cela ne sert à rien de monter). A mon avis, pour atteindre les 80 kilomètres il faut mettre de l'argent dans les jumelles à touristes (m'enfin, peut-être pas, les distances sont difficiles à estimer).

On aperçoit la région de Montréal et une partie de la plaine du Saint-Laurent. Une fois de plus, la meilleure description se fera en images selon moi ! Enjoy !!!

lundi 6 février 2012

Back in Québec

Depuis mon arrivée au Québec, on m'avait souvent parlé du fameux hiver québécois. Devenu plus un mythe qu'une réalité, il s'est longtemps fais attendre. Mais pendant les vacances il s'est bel et bien installé et ce pour plusieurs mois. Je fais donc pu faire connaissance avec "l'hiver québécois" depuis mon retour. La première neige était bien tombée avant Noël, et fut relativement impressionnante puisqu'en une nuit une jolie couche de neige était apparue, mais elle avait fondue en quelques jours.

Revenue au Québec depuis le 7 Janvier, la neige fut tout de suite présente puisqu'il nous a fallu atterrir dessus, chose qui est au final "pas si pire". J'avais remplie mon sac de saucisson, fromage et biensur, sur la fiche d'immigration figure une question qui ressemble beaucoup à "transportez vous de la viande, des produits à base de viande, des produits laitiers?". Après un petit peu d'angoisse et la certitude que la réponse "oui" à cette question mènerais à une fouille de mes bagages, j'ai finalement opté pour le non. Après la traditionnelle longue queue à la douane, la douanière m'annonce que j'ai mal rempli ma fiche ! Et oui, je ne devais pas remplir la partie "visiteur" mais la partie "résident"! Juste après avoir récupéré ma valise, un chien est arrivé et s'est mis à la renifler, heureusement qu'il s'en est vite détourné. J'ai eu chaud : après s'être attardé quelques secondes de trop sur une valise, la douanière s'est immédiatement adressé à sa propriétaire sur un ton très peu attirant : " Carte de déclaration s'il vous plait! Transportez vous de a nourriture?" J'ai donc vite ramassé mes cliques et mes claques et je suis partie !

Sortie avec Amélie, Alex et Seb !
Robert et Camsou sur la place des arts
Amélie, mon invitée pour la semaine, arrivait en même temps que moi et on s'est rejoint à l'aéroport! Le soir, sortie de prévue et ce fut rude sous le décalage horaire! D'abord, un petit restaurant avec Guillaume puis Alexandre et Seb, qui habite en dehors de Montréal, nous ont rejoint. Les terrasses sont toutes fermées et l'ambiance des bars à changer. Ce fut l'occasion de mieux découvrir le Saint-Sulplice où j'allais surtout pour la terrasse ainsi que celle de marcher et de sortir dans la neige! J'ai finis ma soirée au Saint-Elie qui est quand même l'un des bars les plus sympa! Le lendemain, après un très bon laser quest, on a remis ça chez moi.

Le lendemain ce fut la rentrée, et les débuts des nouveaux cours. Avec un peu moins de temps, je n'ai plus trop vu Amélie jusqu'au Vendredi soir. Et quel Vendredi soir ! Toute la gang avait programmé de sortir à l'igloofest après un apéro en bonne et due forme. L'igloofest est un festival de musique électro qui a lieu sur les quais Jacques Cartier dans le vieux port de Montréal... mais ce n'est pas simplement un festival puisqu'il a lieu à 100% en plein air et pendant l'hiver québécois. Et le mieux dans tout ça, c'est que le festival s'étend sur 3 weekends du Jeudi au Samedi soir ce qui donne 9 dates !

Après s'être entièrement équipé, nous sommes donc sorti pour rejoindre le lieu des festivités. D'énormes flocons de neige tombaient et les trottoirs n'avaient pas encore été déneigés, ce fut une véritable expédition polaire. Ensuite, sur le site, après être passé à côté de gigantesque sculpture de verre de bière en glace, on se retrouve dans une véritable énorme party en plein airs pendant une tempête de neige ! et on a survécu ! et on y est même retourné par -25°C le Samedi soir, soirée qui outrepassa largement la première. (Je dois tout de même avouer m'être acheté en vitesse un manteau d'hiver et un pantalon de ski en vitesse).

La semaine d'après Jerem est arrivé et l'on est retourné encore plusieurs fois à l'igloofest ! Ce weekend (4/5 Février), nous avons fêté le carnaval à Québec (mais ça mérite un article séparé !)

Igloofest, apéro et neige !!

mardi 10 janvier 2012

Le biodôme de Montréal

Il s'agit là d'une attraction unique et pleine de surprises que tout bon touriste se doit de visiter à Montréal. C'est pour cela que je m'y suis déjà rendue à deux reprises ! La première fois en compagnie d'Agathe, amie de ma colloc en venue de France, et la deuxième fois avec Jerem et Olivier.

Le biodôme de Montréal est une sorte de musée de l'environnement ludique et vivant, que l'on pourrait également qualifier de "musée-zoo". On s'y balade à travers 5 écosystèmes qui ont été reconstituées. Ces écosystèmes sont regroupés en 4 grands ensembles et correspondent à différentes latitudes du continent américain : la forêt tropicale humide, les érablières des Laurentides, le Golfe du Saint-Laurent et les régions subpolaires (dans lesquelles sont regroupées les côtes du Labrador et les îles subantarctiques). Il est en réalité le résultat de la reconversion (à l'occasion du 350è anniversaire de la ville) de l'ancien vélodrome construit pour les Jeux Olympiques de Montréal de 1976.
Pour chaque écosystème la faune et la flore correspondante ont été reproduites ainsi que les conditions environnementales propre à ceux-ci. La luminosité et les conditions climatiques (température, humidité), rythmant les cycles de vie des animaux et végétaux, ont donc été recréés artificiellement dans chaque espace.
Entrée des écosystèmes 
La "forêt tropicale humide" (forêt amazonienne) me semble l'écosystème le plus abouti, c'est également là que débute la visite. On y pénètre après avoir traversé un sas, sorte d'écotransit, permettant de séparer des milieux aux caractéristiques très différentes et de préserver l'écart des températures. Les paramètres atmosphériques ont été reconstitué et l'on est tout de suite submergé par la chaleur et l'humidité pesante de cette forêt. En effet, cet environnement reconstruit est représentatif d'un des grands biomes du globe où l'humidité relative atteint généralement les 70% et où la température reste généralement supérieur à 25°C puisque l'amplitude de température n'est que de quelques degrés. La première étape de la visite consiste donc en une séance de déshabillage: en effet, mieux vaut enlever son manteau, ses gants et sa tuque pour ne pas suffoquer. On découvre alors un paysage de vallée représenté par un petit cours d'eau, une sorte de marrais et une grotte ainsi que de nombreux aquariums. Il est alors possible d'observer plusieurs espèces sensées interagir naturellement avec leur environnement. Après un peu de recherche, on finit vite par apercevoir les oiseaux nichés en haut des arbres, ainsi que d'autres espèces et l'on en croise même directement sur le chemin.

 
 

Aperçu de la faune, flore et du paysage de la forêt humide tropicale
Après la traversée du deuxième sas, nous voici dans les "érablières des Laurentides" qui nous évoquent la forêt boréale. La température a chuté de plus d'une dizaine de degrés et cette étape s'est donc accompagnée, à chaque visites d'une petite séance re-habillage. On trouve dans cet espace des milieux autant terrestre qu'aquatique avec entre autre un barrage de castor et un terrain inondé du à celui-ci et de nombreux feuillus et conifères (épinette, boulot, érable et sapins). Lors de ma deuxième visite nous avons eu la chance de discuter avec l'un des naturalistes du musée qui nous en a appris d'avantage sur notre ami le castor. Fait bien connu, mais qu'il ne faut pas manquer de rappeler, le castor est végétarien et ne mange bien sur pas le bois qu'il ronge. Le bruit du castor qui ronge le bois à également été reconstituée tout comme la marque des anciens glaciers sur les roches en place. Des lynx sont également présents mais difficilement visibles!

 
Aperçu de la faune, flore et du paysage des érablières.
A gauche, le barrage de castor en Octobre et en Décembre
Après le franchissement d'un nouveau SAS, nous entrons dans le "Golfe du Saint-Laurent" et partons à la découverte de la faune de l'estuaire et du Golfe. Cet espace représente un écosystème unique puisque le Saint-Laurent y rejoint l'océan Atlantique au travers de l'un des plus grands estuaires du monde ! On se trouve donc à la frontière entre les eaux salées marines et les eaux douces fluviales créant des conditions uniques, et là encore, à l'origine d'une biodiversité très particulière. Il est possible d'y observer la vie sous-marine au travers des vitres d'un énorme bassin (2,5 millions de litres d'eau), avant de remonter en surface. Le chemin longe alors un petit marrais salée, un littoral rocheux et finalement un grand bassin entouré de falaises (le même que celui qu'on a pu observer depuis l'intérieur). La végétation y est peu abondante et les espèces aquatiques y sont le plus représentées (ce sont également les plus représentatives du milieu) ainsi que quelques oiseaux.

 
Aperçu de la faune et de la flore du Golfe du Saint-Laurent

Le dernier SAS nous mène droit vers les "régions subpolaires". D'un côté de la pièce, sont représentés l'Antarctiques et les îles subantarctiques par un paysage insulaire volcanique (basalte). On y trouve principalement des manchots (sphéniscidés = faux pingouins). De l'autre, les côtes du Labrador sont représentées par une zone rocheuse escarpée aux allures de schistes et est principalement peuplée par une grande famille de pingouins (ou alcidés = les vrais pingouins). Les conditions climatiques sont trop rudes et on note l'absence complète d'espèces végétales.

 
Aperçu des écosystèmes des régions subpolaires